Ils ont tenté de m’extorquer (et certains ont réussi)

Ils ont tenté de m’extorquer (et certains ont réussi)

Cet article est une adaptation de cette video sur YouTube

Salut internet ! J’espère que vous allez bien, c’est Alex.

Aujourd’hui je tenais à vous parler d’une histoire qui m’est arrivé ce week-end : quelqu’un a tenté de me convaincre de quelque chose.

Je vais vous parler aussi d’autres fois où des gens ont tenté de me convaincre et vous raconter si oui ou non je me suis laissé convaincre, pourquoi, etc., vous donner un petit peu de contexte pour vous faire réfléchir sur les gens qui nous abordent, comme ça, et qui tentent de nous convaincre, de nous demander des choses, et donc de voir comment vous réagissez, en vous partageant donc mon histoire et en essayant un petit peu de vous faire rigoler au passage si c’est possible.

Donc on va commencer avec la première histoire. Je vais l’intituler « l’histoire couscous ».

L’histoire du couscous

C’est assez improbable, mais ça m’est vraiment arrivé ce week-end. Bon déjà, je l’ai vu venir de loin ce truc quand j’ai vu la personne s’approcher de moi. Je me suis dit « oh y’a un truc pas clair » et ça n’a pas loupé.

Donc je retournais chercher ma voiture sur un parking et je vois deux personnes qui marchent sur le parking. Je me suis dit « bon ben ok je vais chercher ma caisse et puis je m’en vais quoi ». Je vais pour ouvrir ma voiture et là, la personne passe dans mon dos et me dit « excusez-moi monsieur est-ce que vous pouvez m’aider ? » alors je lui dis « bah oui pourquoi pas dites-moi tout ».

Et donc elle me dit « est-ce que ça vous dit de manger un bon couscous algérien avec les pâtisseries de ma grand-mère,… ». Elle me fait tout un speech et parlait très très vite. Elle avait un débit de voix vraiment très soutenu. Elle me présentait un petit peu ses arguments, donc son couscous, les pâtisseries de sa maman, etc. Mais pour avoir ça il fallait que je lui donne 10 euros pour qu’elle puisse remettre un petit peu d’essence parce qu’elle habitait à 50 km de Troyes.

Donc, si on récapitule, j’ai le droit à un couscous algérien et des pâtisseries de sa maman qui doivent être exceptionnelles en échange de 10 euros qu’elle me remboursera bien sûr après, une fois qu’elle sera rentrée chez elle bien entendu. J’ai trouvé ça quand même assez étrange des gens qui marchent comme ça dans la rue, avec une allure plutôt assez nonchalante, qui tout d’un coup me proposent un couscous, une offre extraordinaire comme ça.

Aussi, qui propose un couscous à quelqu’un d’autre en pleine rue ? Je ne sais pas, peut-être qu’on vous a déjà proposé des choses improbables dans la rue, ça m’intéresse, dites-le-moi en commentaires si jamais c’est votre cas.

Et puis le truc que je me disais dans ma tête c’est « bah écoute peut-être que tu devrais prendre ta carte bleue et tirer du liquide d’un distributeur ». Après, peut-être les gens n’ont pas forcément assez d’argent sur leur compte, mais bon, pour 10 euros bon à priori… enfin bref.

Alors, à votre avis, est-ce que je me suis fait avoir ? Est ce que je lui ai donné un billet de 10 euros ?

Allez, je vous laisse cinq secondes pour réfléchir…

La réponse est non, je me suis pas fait avoir. A priori cette femme-là n’en était pas à son coup d’essai parce que ma chérie s’est déjà fait proposer un couscous aussi en pleine rue, donc on en avait déjà parlé, je connaissais le truc. Mais même, je pense que sans ça je ne me serais pas fait avoir. Voilà à priori je n’aurais jamais vu le couscous, je n’aurais jamais rien vu du tout j’aurais juste perdu dix balles.

Voilà pour cette petite histoire et on va passer à la seconde histoire, l’histoire de la gelée de bière.

L’histoire de la gelée de bière

C’est assez récent aussi. Fin 2019 – là on est début 2020 – à la période de Noël avec les fameux marchés de Noël qu’on voit un peu partout en France.

Avec ma chérie, on aime bien les parcourir, aussi avec mon fils. Vous savez, il y a des stands, souvent ce sont des cabanes en bois, mais pas toujours. Dans les petits villages, c’est un petit peu plus artisanal, ce sont juste des stands, des fois c’est à l’intérieur, des fois c’est à l’extérieur.

Et donc il y a des gens qui font de l’artisanat, différentes choses. Il y a des gens, peut-être des grands-mères, qui font de la couture, qui cousent différents trucs, ça peut être des petits des petites peluches, ça peut être des trucs au tricot, ça peut être des espèces de bougies fantaisie, … Enfin bref, il y avait pas mal de trucs. Vous devez forcément avoir vu ça près de chez vous.  On est allé à Tours, j’avais acheté, par exemple, une petite toupie en bois à mon fils.

Donc là on va à celui de ma commune, c’était dans la cour de l’école et le premier stand c’est une microbrasserie. On passait devant on ne pouvait pas faire autrement, donc on s’arrête, on regarde, et le gars qui tient le stand commence à nous présenter un petit peu tout ce qu’il fait.

On connaissait déjà un peu ses bières, mais là, il y a quelque chose d’un petit peu différent qui attire notre attention, c’est de la gelée de bière. C’est un peu comme de la confiture, comme de la gelée de framboises, la gelée de mûres, etc. C’est donc quelque chose d’assez sucré qu’on met sur des tartines ou sur des crêpes.

Donc il nous présente son truc. Il y a trois catégories : la gelée brune, la gelée blonde et la gelée je sais plus trop quoi. il nous fait goûter dans une petite cuillère en bois. Il me fait tout un speech sur la fabrication locale, etc. Moi, je lui pose des questions. Et là, j’étais engagé, j’étais engagé à mort.

Je me suis un petit peu trahi par rapport à la question que je voulais vous poser mais, à votre avis, est-ce que je me suis fait avoir ?

La réponse est oui. J’ai lâché 5 balles, j’ai pris trois petits pots de gelée, mais résultat des courses il n’y a pas plus tard qu’hier je n’avais encore jamais touché aux pots chez moi. Je me suis forcé à me faire une tartine sur une crêpe. C’est vrai que les pots sont vraiment tout petit, ce sont des pots un peu comme bonne maman mais en verre, très petits. Donc on se fait deux tartines et c’est plié quoi.

Bon ok, je n’aurais jamais dû acheter ce truc-là. J’ai goûté, mais ce n’est pas facile forcément de goûter le truc et de se barrer du stand comme ça, c’était très très dur de résister.

Maintenant on va finir avec la troisième histoire, l’histoire du pain d’épices.

L’histoire du pain d’épices

On est toujours dans un marché de Noël. Cette fois, c’était à Nantes. Je ne me rappelle plus l’année mais c’était l’année où je suis allé à l’événement WP Tech. Ma chérie était venue aussi, donc on en avait profité pour découvrir Nantes et faire le marché de Noël. Donc on navigue bien sûr de cabane en cabane pour voir ce que les gens font et on tombe sur un stand où il y a du pain d’épices.

Alors bien sûr, comme vous vous en doutez bien, il y avait la petite assiette où on peut goûter le pain d’épices, avec le petit pain d’épices coupé en petits carrés, et donc on goutte. La dame fait son speech, c’est du fait maison, c’est du miel local, etc.

Après, elle me pose la fameuse question : « Est-ce que vous en voulez ? », en gros est ce que vous voulez en acheter. Et là je bloque. Silence. J’ai rien répondu en fait. J’étais un peu bloqué. Je ne m’attendais pas vraiment à la question en fait et je suis resté bloqué.

Donc il se passe 2, 3, 4 secondes et après il y a ma chérie qui intervient, un peu comme le sauveur, et qui dit « on repassera plus tard ». Bon, bien entendu on est jamais revenus, mais je n’ai pas réussi à dire « non merci ». C’est tout bête, mais je n’ai pas réussi à dire « non merci » parce que j’étais trop engagé dans le truc. Heureusement ma chérie est intervenue, et maintenant j’essaie de me souvenir du « je repasserai plus tard », « on reviendra », ça permet un petit peu de s’échapper en restant poli, sans forcément mettre un vent à la personne.

Conclusion

Pour conclure cette vidéo, je tenais à vous parler du fait de dire non et le fait que ce ne soit pas toujours très facile de dire non à des personnes, surtout quand on est très engagé.

Dans la première histoire, j’étais un peu sur mes gardes, ce n’est pas moi qui suis allé vers la personne pour obtenir quelque chose ou juste pour m’informer, là, c’est vraiment elle qui est venue me cueillir à essayer de me demander dix balles pour un couscous et des pâtisseries entre guillemets. Donc là, ça va, j’ai pu m’en sortir assez facilement.

Dans le deuxième cas, vous l’avez vu, j’ai cédé. C’est moi qui suis allé vers le stand, j’ai goûté, on a parlé, il m’a présenté le truc, donc j’étais vraiment très engagé. En psychologie on appelle ça la technique du pied dans la porte : le gars il ne m’a pas alpagué, mais j’étais engagé, et donc il a déroulé le fil et au final il a eu son petit billet de 5 euros.

Dans le dernier cas, pareil j’étais engagé. Alors peut-être pas autant, parce que sinon j’aurais dit oui, mais j’étais un peu à un niveau intermédiaire. Heureusement ma chérie est intervenue, donc merci chérie.

Du coup ce que j’aimerais bien savoir, c’est vous, comment vous vous sortez de ce genre de situation ? Je suis sûr que ça vous est déjà arrivé. Peut-être dans d’autres contextes, pas que dans les marchés de Noël, mais quand on vous demande quelque chose est-ce que vous arrivez à dire non ? Comment vous faites pour refuser poliment lorsque vous n’avez pas envie de quelque chose ? Ça m’intéresse.

C’est une très bonne expérience de psychologie, parce que c’est vrai qu’on a peur de décevoir, on ne veut pas faire de la peine à la personne, mais voilà ça nous allège un petit peu notre portefeuille donc ce n’est pas forcément plaisant pour nous non plus.

Partagez-moi un peu votre expérience en commentaires. Dites-moi aussi ce que vous avez pensé de cette vidéo, et puis si ça vous a plu, mettez un petit pouce en l’air et abonnez-vous à la chaîne YouTube pour recevoir les futurs vidéos.

Je publie donc des petits conseils comme ça, des retours d’expérience sur des choses qui m’intriguent et qui m’ont intéressé, pour échanger avec vous là-dessus, tout simplement. En plus de ça, je publie aussi mes débriefs tous les mois ainsi que des vidéos sur l’entrepreneuriat.

Pour finir, désormais, à chaque fois que je vais dans un marché de Noël, je m’arrête pendant très très peu de temps aux stands.

Sur ce, je vous laisse et bien sûr comme d’habitude donnez tout et ne lâchez rien, Ciao !

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