Laissez-moi vous Ouvrir la Tête (tout va bien se passer, promis !)

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« Qu’est ce que tu veux faire plus tard ? »

C’est la question que l’on pose toujours aux jeunes.

Pourtant, aussi anodine que cette question puisse paraître; elle renferme quelque chose de plus insidieux.

Le modèle que l’on nous rabâche depuis notre plus tendre enfance…

(Re)découvrez le parcours classique

Souvenez-vous, nos parents, nos grands parents et nos professeurs nous le disaient :

  • Dans quel domaine veux-tu travailler plus tard ?
  • Quel métier veux-tu faire ?
  • Il va bien falloir que tu choisisses un jour !
  • Si tu ne travailles pas bien à l’école tu vas … (ajoutez une menace de votre choix).

Alors moi aussi, j’ai fait comme vous.

J’ai essayé de travailler du mieux possible à l’école.

Pour décrocher un diplôme et ensuite avoir « une bonne situation ».

C’était le plan.

Mais au fond, c’est quoi cette fameuse bonne situation ?

Avoir un emploi stable ? Un CDI dans une bonne boite ?

Avec un chèque qui tombe tous les mois, pour faire des choses que l’on n’aime pas forcément, 5 jours sur 7 et pendant plusieurs années en attendant la retraite ?

Et bien si c’est ça la vie, ce n’est pas très glamour…

J’ai réalisé sur quel chemin je me trouvais en première année de master. La suite logique était de :

Désolé mais je n’accroche pas.

Il y a quelque chose qui coince.

Vous ressentez sûrement la même chose.

N ‘avez vous pas l’impression de vous sentir comme pris au piège ? De suivre un scénario qui n’est pas le votre ?

Vous doutez. Après tout, si tout le monde fait comme ça, c’est que ça doit être la meilleure chose à faire.

En fait, il y a une autre voie…

Accrochez-vous je vous emmène chez les fous

Figurez-vous qu’il existe des gens pour lesquels il est inconcevable de travailler pour quelqu’un d’autre.

Ils peuvent avoir travaillé dans quelques boites mais ils n’y trouvent pas leur compte.

Même en étant très bien payé.

Ils n’acceptent pas qu’un « boss » puissent contrôler la majeure partie de leur vie.

Ils ne tolèrent pas qu’on leur impose l’heure à laquelle il faut se lever, comment s’habiller, où se rendre, quoi faire, quand aller manger et j’en passe.

Ils chérissent la liberté par dessus tout.

Ils veulent réaliser leurs rêves.

Ils souhaitent créer quelque chose qui les dépasse.

C’est leur façon de s’épanouir.

Ce sont les entrepreneurs.

Si vous n’en connaissez pas encore, ce n’est pas grave. Abonnez-vous au blog, je compte vous en présenter !

Autant vous prévenir, la plupart de ceux qui choisissent l’autre voie passent pour des illuminés.

Imaginez-vous, ils font l’impasse sur la « sécurité » d’un CDI pour lancer un projet.

C’est un véritable saut dans l’inconnu !

On pourrait dire qu’ils sont inconscients. Vous verrez que c’est souvent le cas … au début.

La liberté mais pas que

Alors certes, si vous choisissez l’autre voie, vous pourrez profiter d’une plus grande liberté.

Vous serez libre et surtout responsable.

Vous mènerez votre propre barque.

Vous n’aurez pas le confort d’un salaire qui tombera tous les mois. Vous devrez faire preuve de créativité pour gagner votre vie.

Le point positif c’est quevous aurez l’assurance de ne jamais vous faire licencier :)

Vous allez devoir tout gérer, ça va être dur, on va vous juger.

En clair, être un entrepreneur ce n’est pas de tout repos mais VOUS contrôlerez la situation.

Si vous échouez, vous n’aurez qu’à prendre en compte ce qui n’a pas fonctionné et essayer autre chose. Attention tout de même à ne pas prendre des risques inconsidérés. Nous aurons l’occasion de reparler de la notion de risque à l’avenir.

Au contraire si vous réussissez, félicitations vous pourrez être fier de vous. Vous serez parti de rien pour créer un business rentable. Cela suscitera de l’admiration mais aussi de la jalousie. Il faut le savoir.

Dans les deux cas, appréciez le voyage.

Prenez du plaisir à faire ce que vous faîtes. 

Comme le dit Richard Branson, le fondateur de Virgin :

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Maintenant vous savez !

Une étude publiée en août 2012 nous dit que 48% des jeunes diplômés désirent monter leur entreprise, pourtant ils ne sont que 1% à vraiment sauter le pas.

Que se passe-t-il ici ? Pourquoi une telle différence ?

Créer son entreprise après ses études, c’est possible ! Il y en a même qui se lancent sans le bac.

Alors que vous soyez jeune ou moins jeune, encore combien de temps voulez-vous garder vos rêves au placard ?

Nous avons tous un rêve enfoui au plus profond de nous.

Mettre nos projets en oeuvre est le meilleur moyen de nous épanouir et de nous développer personnellement.

Cela ne se fera pas du jour au lendemain. Il faudra travailler, apprendre, faire des rencontres et travailler encore plus mais quelle aventure n’est ce pas ?

J’imagine ce que vous vous dîtes :

« Alex, tu es bien gentil mais avec la crise ce n’est pas facile de monter une boite. Surtout en France ! »

Je vous répondrai deux choses :

  1. Il n’y a jamais autant eu d’opportunités, en particulier avec internet.
  2. Attendez-vous que votre peur d’échouer se transforme en regrets ? (cliquez ici pour tweeter ce message)

Prenez un peu de temps pour regarder cette vidéo :

Intéressant n’est-ce pas ? On a qu’une vie ne l’oubliez pas.

A votre tour !

Quel scénario voulez-vous jouer ? Le votre ou celui qu’on vous impose ?

Êtes-vous heureux dans votre travail ?

Ecrivez un commentaire pour me parler de vous.

 

 

Crédits photos : Flickr et Flickr

7 commentaires

  1. Re Alex,

    Je vais me faire l’avocat du diable pour cette fois. ;-)

    – On est jugé aussi quand on est employé (ou sans emploi par choix ou par contrainte). Idem pour la jalousie.
    – Etre à son compte, ce n’est pas forcément avoir la liberté d’être sans horaire de lever ou de pouvoir s’habiller comme on veut.
    – Ne plus devoir rendre de comptes à un boss c’est une chose mais on en a à rendre vis-à-vis de ses employés si on en a. C’est donc une mauvaise motivation de se lancer à son compte pour cette raison (ne pas rendre des comptes).
    – Pour entreprendre, pas besoin de vouloir créer un projet qui nous dépasse. Il faut un projet qui nous enthousiasme et qui soit réaliste en termes de marché. Une sandwicherie au bon endroit ça le fait aussi, tout le monde ne finit pas côté en bourse et ce n’est pas forcément autour de « corbeille » qu’est le bonheur et la réussite.

    Côté avocat de l’ange, je te rejoins aussi sur pas mal de points. :-)

    – La passion est un ingrédient important.
    – Il nécessaire d’être suffisamment détaché du regard des autres et avoir un certain degré de confiance en soi et de foi en son projet.
    – Il faut beaucoup, beaucoup travailler (adieu les 35h !).
    – Les diplômes ne sont pas toujours indispensables, par contre, se qualifier (développement perso et pro) l’est.
    – Il n’y a heureusement pas d’âge !

    Ces quelques lignes ne sont pas exhaustives…

    By the way, encore bravo pour le lancement du blog et pour le ton, c’est un plaisir de te lire et de sentir cette belle énergie qui t’anime.

    • Bonjour Marie,

      Il n’y a pas de mal :) Je suis constamment à la recherche de feedback pour améliorer ce blog, cela contribuera à atteindre l’objectif fixé. Je vous remercie donc pour votre commentaire.

      Pour vous répondre, par « jugé » je veux dire que des personnes vont essayer de nous décourager, de nous dire que l’on est fou etc. Je vous rejoins totalement sur le fait que l’on est jugé et jalousé en tant qu’employé mais cela s’exprime différemment (on a un beau bureau, une belle voiture etc).

      J’ai été stagiaire dans une banque pendant quasiment toutes mes vacances scolaires (lorsque j’étais encore étudiant) et j’ai pu me rendre compte de tout ce qu’il se disait sur un tel ou un tel. Ce n’est pas une ambiance que j’apprécie, cela a surement contribué à faire en sorte que je me lance :)

      En devenant entrepreneur on acquiert plus de liberté mais ce n’est pas pour cela que l’on doit faire n’importe quoi. Nous avons effectivement des responsabilités vis à vis de nos employés et de nos clients (et plus généralement vis à vis des personnes qui comptent sur nous). Je pense qu’il y a tout de même une notion de liberté et d’indépendance qui diffère de celle du salarié (même s’il existe des professions qui sont assez souples, il y a toujours des contres exemples).

      Je me suis peut-être laissé emporté par l’émotion sur le troisième point que vous soulignez, toutefois ouvrir une sandwicherie peut être quelque chose qui nous dépasse. La définition est propre à chacun de nous. Par exemple, cela peut être la satisfaction de nourrir des centaines de personnes chaque jour grâce à nos sandwichs.

      Tout à fait d’accord avec ce que vous soulignez du « côté ange ». Un bémol cependant sur les diplômes, certes il est possible d’entreprendre sans diplôme mais avoir effectué une formation (sans forcément avoir décroché le diplôme à la fin) permet de progresser plus rapidement sur certaines choses (si elles sont en rapport avec notre projet bien entendu).

      Pour finir ce long commentaire, je dirai que certaines personnes peuvent être très heureuses en tant que salarié, malgré tout il y en a qui ne le sont pas. Avec ce blog, je souhaite montrer qu’il y a une autre voie. Après chacun est libre de choisir la sienne, mais si ce blog vous semble intéressant je vous invite à rester dans les parages ;)

      Merci encore pour votre commentaire et à très bientôt !

      Passez une agréable journée
      Alexandre

  2. Nous nous reconnaissons parfaitement dans votre description :
    Ils chérissent la liberté par dessus tout.

    Ils veulent réaliser leurs rêves.

    Ils souhaitent créer quelque chose qui les dépasse.

    C’est leur façon de s’épanouir.

    Ce sont les entrepreneurs.
    Il est certain que la passion joue un rôle important elle permet d’oublier les contraintes et aléas liés a l’entreprise. Être sur de soi est aussi un point non négligeable.

    • Bonjour Nicole,
      Merci pour votre retour. Je nuancerai le côté sûr de soi, certes il faut être ambitieux mais il ne faut pas dériver dans l’arrogance.

      Au plaisir
      Alexandre

  3. Bonjour,

    merci, en ce moment de début d’entreprise, je doute…mais je constate que je suis « normale » à douter…ouf! cette vidéo de Pierre-Olivier Carles m’a fait un bien fou! j’en ai eu les larmes aux yeux, d’entendre ce dont j’avais besoin…car on est tout de même bien seul quand on veut entreprendre, quoi qu’on en dise, c’est nous et notre projet. Voilà, merci encore, je vais suivre votre blog, c’est certain :-)

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