Moi, infopreneur ?

Moi, infopreneur ?

Ça, c’est le qualificatif que l’on m’a rapporté il y a quelques jours dans un commentaire sur Linkedin et je trouvais qu’il ne me convenait pas vraiment.

Qu’est-ce qu’un infopreneur ? 

La définition « classique »

Selon une la définition courante c’est quelqu’un qui vend des produits d’information sur internet (donc des e-books, des formations en ligne, etc). Il peut faire de l’e-mailing et aussi des pages de vente.

Si l’on s’en tient à cette définition alors ok, je pourrais m’inclure dedans mais pour moi, un infopreneur c’est un petit peu plus que ça…

Ma définition personnelle

Ce sont des personnes qui font des promesses un peu irréalistes, qui minimisent beaucoup les efforts à fournir pour obtenir les résultats escomptés, ils fournissent souvent des méthodes miracles pour arriver à faire « x » choses (perdre du poids, devenir riche, etc).

Ils parlent souvent d’argent, ils montrent qu’ils en ont. Certains ne possèdent pas de réelle expertise non plus, énormément font rêver parce qu’ils ont beaucoup de possession matérielle, parce qu’ils vivent dans de super endroits.

Ils ont un certain « prestige », qu’il soit personnel ou professionnel et adorent mettre ça en avant.

Ils se concentrent surtout sur la vente. D’ailleurs, le contenu de ce qu’ils vendent n’est bien souvent pas travaillé ou très peu. Le support client est souvent bidon ou inexistant. L’amélioration du produit : on n’en parle même pas.

Les témoignages (même s’il y en a de très bien parfois) sont généralement douteux. Parfois on pourrait se dire « si ce guignol y arrive, pourquoi pas moi ? C’est que forcément cette méthode marche ».

Il y en a aussi qui ciblent des gens qui sont dans le besoin, voire assez fragiles, pour leur vendre la « pilule miracle ». Certains clients auraient vendu leur bagnole pour s’acheter une formation ! Et forcement, ces gens-là n’ont pas franchement envie de raconter leur histoire en public…

D’autres se prennent des menaces de la part de certains infopreneurs et reçoivent des courriers d’avocat (pour des histoires de remboursement par exemple). 

En d’autres termes, pour moi, la définition d’un infopreneur c’est :

« faire le minimum de boulot pour récolter un maximum d’argent et par tous les moyens possibles, même en copiant/collant d’autres contenus et formations. »

Pour eux, ce qui compte vraiment n’est pas d’aider la cible mais de récolter un maximum de pognon. Du coup je ne trouve pas que ça me corresponde parce que ce n’est absolument pas ce que j’essaye de faire dans mes projets.

Non, je ne suis pas un infopreneur

Je ne suis pas un infopreneur, à limite on peut me qualifier de blogueur, entrepreneur, formateur en ligne avec ce que je fais sur WPChef et WPMarmite.

Malgré tout, il y a aussi des gens qui se proclament comme tel et qui sont très bien, parce qu’ils n’ont pas forcément creusé tout ça ou qu’ils ne voient pas les choses de la même façon.

Personnellement il y a des choses que je ne ferai pas, comme par exemple le petit début dans ma vidéo sur le sujet, un peu ironique, où je vous fais rêver sur la plage.

Je trouve que c’est un peu « too much ». Après, si certaines personnes y croient et se laissent séduire par tout ce storytelling, tant mieux mais ce n’est pas ma façon de faire.

Et vous, qu’est-ce que vous pensez de ce terme d’infopreneur ? Est-ce que, comme pour moi, il a une connotation négative ? Ou alors est-ce que, pour vous, il s’agit tout simplement de vendre des produits d’information et d’avoir des pages de vente, faire de l’e-mailing, de la pub sur réseaux sociaux, etc ?

Dites-moi tout dans les commentaires, je suis très intéressé par votre point de vue. J’essaierai d’aborder davantage de sujets autour de mes ressentis sur tout les côtés « business » si vous voulez. Sur ce, je vous dis à très vite et bonne continuation dans vos projets, ciao !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

À lire ensuite:

Comment ignorer le jugement (ou la philosophie du OSEF)

Comment ignorer le jugement (ou la philosophie du OSEF)